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La crise cardiaque met directement en jeu le pronostic vital : devant une forte douleur thoracique, appelez directement les secours (15 SAMU).

Un malaise cardiaque est forcément inquiétant.

Il peut être révélateur d'une pathologie sous-jacente, c'est parfois l'un des signes de la crise cardiaque.

Crise cardiaque : dysfonctionnement du cœur

Le cœur agit comme une « pompe », au sein de l'organisme : il propulse le sang à travers tout le corps.

Lors d'une crise cardiaque, les artères principales (coronaires) se bouchent :

  • le sang ne passe plus ;
  • et les tissus du muscle cardiaque commencent à se nécroser (ils « meurent »).

Certains facteurs ont une incidence au quotidien, sur le fonctionnement du cœur et vont augmenter les risques de développer des anomalies cardiaques :

  • une alimentation riche ;
  • l'âge ;
  • la sédentarité (le fait de peu se mobiliser, de ne pas pratiquer de sport) ;
  • le surpoids (les jeunes hommes ayant l’IMC le plus élevé à 18 ans présenteraient jusqu'à 3,5 fois plus de risque de faire une crise cardiaque avant 65 ans que ceux ayant un IMC compris entre 18,5 et 20) ;
  • le tabagisme.
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Symptômes de la crise cardiaque

La douleur est un des symptômes majeurs de la crise cardiaque : douleur thoracique intense, « en étau », qui irradie dans le bras gauche, parfois même jusqu'à la mâchoire.

D'autres signes y sont associés :

  • nausées, vomissements ;
  • dyspnée (difficulté à respirer) ;
  • forte angoisse ;
  • pâleur, sueurs, etc.

Dans certains cas, la douleur est absente et seuls les signes associés peuvent constituer les symptômes.

Devant une victime de crise cardiaque : que faire ?

Devant toute douleur thoracique, il est important de prévenir le SAMU (15), puis :

  • allonger la victime, penser à lui surélever les jambes ;
  • rester auprès d'elle et la rassurer jusqu'à 'arrivée des secours ;
  • l'aider à prendre son traitement s'il y en a un qui est prescrit.

En cas d'arrêt cardiaque, il faut débuter la réanimation cardio-pulmonaire en pratiquant 2 insufflations pour 30 compressions. Attention, la réanimation ne doit être pratiquée que par une personne qualifiée.

La loi n° 2020-840 du 3 juillet 2020 a créé le statut de citoyen sauveteur. Il concerne « quiconque porte assistance de manière bénévole à une personne en situation apparente de péril grave et imminent » (article L. 721-1 du Code de la sécurité intérieure). Ce statut de collaborateur occasionnel du service public permet au citoyen sauveteur d’être exonéré de toute responsabilité civile lorsqu'il résulte un préjudice du fait de son intervention (sauf en cas de faute lourde ou intentionnelle de sa part).

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