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Les chocs bénins nécessitent une simple surveillance, mais les cas graves nécessitent une prise en charge médicale.

Il existe différents types de fracture :

2 types de traumatisme crânien : bénin ou sévère

Lorsqu'une personne subit un choc au niveau de la tête, on parle de traumatisme crânien. Leur prévalence moyenne est de 200 pour 100 000 personnes par an (source : Santé publique France).

Les conséquences peuvent être plus ou moins graves, selon la violence du choc.

On classe les traumatismes crâniens suivant deux catégories :

  • les traumatismes bénins : une simple surveillance de la personne sera nécessaire après l'accident,
  • les traumatismes sévères : une prise en charge rapide doit être mise en place.

Traumatisme bénin : pas de signes de gravité

On ne peut jamais savoir à l'avance, si un traumatisme est bénin ou pas.

Certains signes permettent d'apprécier les facteurs de gravité.

Un traumatisme est a priori bénin lorsque la personne :

  • garde connaissance,
  • ne vomit pas,
  • reste orientée dans le temps et l'espace,
  • peut répondre aux questions,
  • ne présente pas de plaie.

Dans ce cas précis, on maintient une surveillance d'environ 48 heures.

Urgence vitale : traumatisme crânien sévère

Les traumatismes sévères sont inquiétants : dans ce genre d'accidents, la vie de la personne est en danger.

Certains signes physiques sont alarmants, notamment lorsque la personne :

  • perd connaissance plusieurs minutes,
  • vomit à plusieurs reprises,
  • se plaint d'importants maux de tête,
  • présente soudainement des troubles du comportement,
  • présente une plaie au niveau du crâne,
  • se met à convulser,
  • saigne par les orifices : nez, oreilles... (un écoulement de liquide clair est également possible, il s'agit du LCR : liquide céphalo-rachidien).

Traumatisme sévère : ce qu'il faut faire

Lorsque l'un des signes graves est observé :

  • restez auprès de la victime,
  • appelez les secours (15 : SAMU ou 18 : pompiers), en précisant le lieu de l'accident et l'état de la victime,
  • demandez à la victime de rester immobile si elle est toujours consciente,
  • si la victime est inconsciente, la placer en position latérale de sécurité,
  • en cas de plaie (saignement), faites une compression : appuyez dessus avec un linge propre ou une compresse stérile.
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